Les Hackers dans la Cité Arabe

jan 28, 13 Les Hackers dans la Cité Arabe

Pourquoi ce billet ?

Soyons clairs : nous aimons beaucoup ce que font Sabine Blanc et Ophelia Noor.

Portraits des aventurières !

Nous les connaissons depuis quelques années maintenant, après s’être croisés, re-croisés au cours de divers événements liés aux FabLabs.

Sous la bannière d’Owni, elles ont aussi suivi nos pérégrinations au travers de divers articles, avec honnêteté, lucidité, pertinence et… sans pommade !

Alors que maintenant elle se lancent à leur tour dans une nouvelle aventure, quoi de plus naturel que d’attirer dessus l’attention de nos lecteurs ?

Non, il ne s’agit pas ici de l’Open Bidouille Camp (quoique, nous pourrions aussi l’évoquer, c’est un beau projet qui a déjà rencontré son public et est promis à un bel avenir, voir leur site), mais de Les Hackers dans la Cité Arabe.

Rencontrer Hackers, Makers du monde entier

Les hacker spaces, fablabs et autre maker spaces ne se limitent surtout pas à l’Europe et l’Amérique du Nord.

Ils correspondent à un réel mouvement mondial disparate, où la question de l’émancipation se pose directement. Emancipation face à la société de consommation, émancipation face aux restrictions de la diffusion du savoir, émancipation de la pensée et de l’acte.

Suivre leur apparition et leur évolution dans les pays arabes, sièges de tant de chocs culturels, sociologiques et économiques, ne peut qu’être riche d’enseignements sur le monde qui nous entoure, et son futur proche.

Elles ont donc décidé de faire leur métier de reporter, non pas en théorisant ou en se limitant à des « on-dit » ou bien des informations de seconde main, mais en allant sur place, dans la cité, au contact direct des acteurs pour découvrir leur quotidien, leurs attentes, leurs frustrations, leurs succès, au royaume de la débrouille (ou bien est-ce là encore un cliché?).

Bref, ce que Sabine et Ophelia ont en chantier est un sujet passionnant, salubre, citoyen, éminemment en phase avec ce qui se passe autour de nous.

Elles ont déjà découvert les hackerspaces Tunisiens et Algériens. Il ne faut pas qu’elles s’arrêtent en si bon chemin : il reste le Liban, l’Irak, l’Egypte, le Maroc

Leur donner un petit coup de pouce

De plus, sans devoir auparavant « vendre » leur idée à un media, elles ont choisi de confier le premier financement à leur public : nous, vous, tous ceux que ce sujet intéresse…

Elles ont ainsi fait appel à KissKissBankBank, un site de crowdfunding qui gagne à être connu.

Capture d'écran de KissKissBankBank

Une capture d’écran du site KissKissBankBank du projet

Allez donc voir sur place, faites une bonne action et laissez-y votre obole ! En échange de votre participation, vous obtiendrez quelques sympathiques boni.

Et comme nous sommes gentils, nous vous donnons même l’adresse. C’est là : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/les-hackers-dans-la-cite-arabe–2

Dépêchez-vous, il ne reste que quelques semaines avant que la souscription ferme !

Vous pouvez aussi les retrouver sur FaceBook et Twitter (@arabhacking).

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